OPÉRA & BALLET au Ciné Chaplin

Pour cette saison le Ciné Chaplin vous propose d’appréhender toute la richesse de la culture italienne par l’intermédiaire de ALL’OPERA, qui a l’ambition de permettre à un large public d’accéder aux plus grandes œuvres du berceau de l’art lyrique : L’Italie.

Cette saison mettra à l’honneur les compositeurs italiens phares comme Rossini, Puccini, Verdi ou encore Donizetti, dont l’influence traverse les siècles.

Leurs chefs-d’oeuvre seront sublimés par des distributions exceptionnelles, alliant artistes de renom et nouveaux talents à découvrir. Des moyens techniques exceptionnels transporteront les spectateurs sur scène et leur feront découvrir l’envers du décors, la musique et la production dans les moindres détails.

Tarif unique : 6,50€

 

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LE PROGRAMME :

 


 

* Opéra – LA GAZZA LADRA

la-gazza-ladraMARDI 18 AVRIL À 20H

Opéra de Gioachino Rossini en 2 actes depuis la Scala de Milan

Durée : 3h40 (avec 1 entracte)

La gazza ladra (La pie voleuse) est un opéra italien en deux actes de Gioacchino Rossini créé en 1817. Composé après La Cenerentola, l’opéra remporta un grand succès à sa création et reste aujourd’hui connu pour son ouverture. Cet opéra est le premier d’une longue série d’opéras  » semisérias  » de Rossini. La Gazza Ladra fut créée le 31 mai 1817 à La Scala.

Synopsis :

Ninetta est une servante dont le père est soldat dans l’armée. Son maître, Fabrizio, a un fils nommé Giannetto qui, lui aussi, est soldat. Ninetta est ravie puisque Fabrizio, à l’arrivée de son fils, la lui donnera en mariage. La réjouissance se transforme en tragédie lorsque l’on découvre qu’une cuillère avec les initiales de Fabrizio a été volée et que Ninetta est immédiatement accusée.

 


 

 

* Opéra – DON CARLO

Don CarloVENDREDI 5 MAI À 20H

Opéra de Giuseppe Verdi en 4 actes depuis l’opéra de Florence

Durée : 3h40

Synopsis :

Don Carlo, prince héritier du trône d’Espagne et Elisabeth de Valois se sont aimés dès le premier regard. Mais cet amour est impossible car Philippe II, roi d’Espagne et père de Carlo, a jeté son dévolu sur Elisabeth et l’épouse. Carlo est désespéré. Il est toujours amoureux d’Elisabeth mais celle-ci a trop le sens du devoir pour répondre à ses déclarations.

La seule solution pour Carlo serait de partir. Son ami Rodrigo lui propose d’essayer de se faire nommer régent de la Flandre. Eboli, la servante d’Elisabeth, découvre la passion de Don Carlo et en est malade de jalousie. Elle promet de se venger. De son côté, le roi se méfie de son fils, en qui il voit une menace pour sa couronne. Il est aussi très jaloux de l’amitié entre Carlo et Rodrigo ; sa haine à l’égard de son fils se ravive encore lorsqu’Eboli, qu’il séduit, lui révèle la prétendue liaison qui existe entre sa femme et son fils…

Lorsqu’Elisabeth paraît, le roi se montre furieux à son égard. Mais elle, sincère, parvient à le faire douter de la véracité des dires d’Eboli. Restée seule avec Elisabeth, Eboli lui avoue que le drame est venu par elle. Elle doit quitter la Reine, qu’elle aime, pour se retirer dans un couvent.

Rodrigo est assassiné sous les yeux de Carlo. Carlo et Elisabeth se disent adieu devant le tombeau de Charles Quint. Ils se donnent rendez-vous au ciel. Le Roi et l’Inquisiteur, qui arrivent à la fin de l’entretien, voudraient la mort de Carlo. Mais un moine, qui ressemble furieusement à l’empereur défunt, sort du tombeau et entraîne Carlo avec lui.

 


 

 

* Opéra – L’ENLÈVEMENT AU SÉRAIL

Enlevement au serailLundi 19 juin à 20h

Singspiel de Wolfgang Amadeus Mozart en 3 actes depuis la Scala de Milan

Durée : 2h40 (avec entractes)

L’œuvre a été créé au Burgtheater de Vienne, le 16 juillet 1782, sous la direction du compositeur.

Synopsis :

L’Enlèvement au sérail raconte l’histoire du jeune noble espagnol Belmonte et sa tentative d’enlever sa fiancée Constance qui est capturée par des pirates et vendue au Pacha Selim. Pedrillo accompagne son maitre et tente de sauver sa bien aimé Blonde, servante de Constance. Au moment de prendre la fuite, les deux couples d’amants fugitifs sont rattrapés et une mort certaine les attend. Coup de théâtre, le généreux Selim, décide de leur accorder son pardon et la liberté.

Cet opéra est léger et a été écrit pour l’amusement. On y trouve de la musique turque avec triangle, cymbales et grand tambour, à l’imitation des fanfares des janissaires utilisées pour stimuler les soldats turcs. Comme beaucoup de comédies de ce temps-là, de nombreux éléments sont empruntés à la Commedia dell’Arte.