Rive de Gier

Ciné Chaplin

OPÉRA & BALLET au Ciné Chaplin

Pour cette nouvelle saison le Ciné Chaplin vous emmène à Londre

Le programme Royal Ballet et Royal Opéra pour la saison à venir comprend les premières mondiales, les nouvelles productions majeures et les relances classiques.

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Tarif unique : 6,50€

 

LE PROGRAMME :

 

 


 

*  OPÉRA : LA BOHÈME

Mardi 3 octobre à 20h15

 

La bohemeMUSIQUE : GIACOMO PUCCINI

MISE EN SCÈNE : RICHARD JONES

DIRECTION MUSICALE : ANTONIO PAPPANO

Quand Rodolfo, un poète sans le sou, rencontre Mimì, une cousette, ils tombent aussitôt amoureux, mais leur bonheur est fragile car Rodolfo apprend que Mimì est gravement malade.

Richard Jones, le metteur en scène au parcours jalonné de succès (Boris Godounov, Il trittico), emmène une nouvelle production de La bohème de Puccini. Irrésistible
mélange de comédie enjouée et de tragédie passionnée, l’opéra est centré sur les vies d’un groupe de jeunes artistes qui mènent une vie de bohème dans le Paris du XIXe siècle. Jones apporte l’acuité caractéristique de son regard à ce classique cher au cœur du public, sur
la toile de fond spectaculaire et stylisée des décors 1850 de Stewart Laing.

Le romantisme que Puccini insuffle à sa description du Paris bohémien, avec des pages mémorables et une histoire d’amour ancrée dans le quotidien, a captivé les auditeurs du monde entier et fait de La bohème l’un des opéras les plus aimés du monde. Il a été donné pour la première fois au Covent Garden en 1897, et depuis cette date, il y a été représenté plus de 500 fois.

Opéra en 4 actes –  2h35 (avec un entracte) – chanté en italien et sous-titré en français

 


 

 

* Ballet : ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES

Lundi 23 octobre

 

CHORÉGRAPHIE : CHRISTOPHER WHEELDON

MUSIQUE : JOBY TALBOT

Par un après-midi ensoleillé, lors d’une garden- party, Alice est surprise de voir Lewis Carroll, l’ami de ses parents, se transformer en lapin blanc. Elle le suit au fond d’un terrier et tout devient de plus en plus bizarre… Au cours de son voyage au Pays des Merveilles, Alice rencontre une profusion de créatures étranges. Elle est subjuguée par le charmant Valet de Cœur, qui a pris la fuite car il a volé des tartes. Les événements deviennent de plus en plus déroutants, plus Alice se réveille en sursaut. Tout cela n’était-il qu’un rêve ?

Alice au pays des merveilles de Christopher Wheeldon a fait irruption sur scène en 2011 dans une explosion de couleurs, de magie scénique et de chorégraphies inventives et recherchées. La partition de Joby Talbot combine des univers sonores contemporains et des mélodies entraînantes qui évoquent les musiques des ballets du XIXe siècle. Les créations visuelles stupéfiantes et follement imaginatives de Bob Crowley font appel à des marionnettes, des projections et bien d’autres idées qui confèrent une merveilleuse crédibilité au Pays des merveilles.

Ballet en 3 actes – 2h50 (avec 2 entractes)

 


 

* Ballet : CASSE NOISETTE

Mardi 5 décembre

 

CHORÉGRAPHIE : PETER WRIGHT

D’APRÈS : LEV IVANOV

MUSIQUE : PYOTR IL’YICH TCHAÏKOVSKI

La jeune Clara se glisse au rez-de-chaussée la veille de Noël pour jouer avec son cadeau préféré – un pantin casse-noisette. Mais le mystérieux magicien Drosselmeyer l’attendait pour l’entraîner dans une aventure féérique. Après avoir vaincu le Roi des Souris, Casse- Noisette et Clara traversent le Pays des Neiges pour se rendre au Royaume des Délices, où la Fée Dragée leur offre un merveilleux spectacle de danse. De retour chez elle, Clara se dit qu’elle doit avoir rêvé… mais le neveu de Drosselmeyer ne lui est pas inconnu.

La production quasi insurpassable de Peter Wright pour The Royal Ballet figure parmi les versions les plus intemporelles et enchanteresses de Casse-Noisette. Avec ses décors festifs, ses flocons de neige qui dansent et toute la féérie de sa scénographie, le ballet monté par Lev Ivanov en 1892 est devenu le divertissement de Noël par excellence, et la musique somptueuse et sucrée de Tchaïkovski est la plus reconnaissable de toutes les partitions de ballet.

Ballet en 2 actes – 2h15 (avec un entracte)

 


 

*  OPÉRA : RIGOLETTO

Mardi 16 janvier

 

MUSIQUE : GIUSEPPE VERDI

MISE EN SCÈNE : DAVID MCVICAR

DIRECTION MUSICALE : ALEXANDER JOËL

La corruption de l’innocence est au cœur de la puissante tragédie de Verdi dans la production de David McVicar pour The Royal Opera.

Rigoletto, bouffon à la cour du Duc de Mantoue, un libertin, se fait maudire par le père de l’une des victimes de son maître pour ses railleries irrévérentes. La malédiction semble prendre effet quand le Duc séduit Gilda, la fille de Rigoletto…

La production de David McVicar souligne la cruauté qui règne à la cour de Mantoue. Des courtisans richement vêtus s’adonnent à toutes sortes d’excès orgiaques au son des danses enjouées et entêtantes composées par Verdi. Parmi les grands moments musicaux de l’opéra figurent le bouillonnant air « La donna è mobile », où le Duc fanfaronne et dénigre les femmes, les ravissants et plaintifs duos de Gilda avec Rigoletto et le Duc, et le sublime quatuor du troisième acte où les voix s’entrelacent merveilleusement tandis que le récit approche de sa bouleversante conclusion.

Opéra en 3 actes –  2h45 (avec un entracte) – chanté en italien et sous-titré en français

 

 


 

 

*  OPÉRA : TOSCA

Mercredi 7 février

 

MUSIQUE : GIACOMO PUCCINI

MISE EN SCÈNE : JONATHAN KENT

DIRECTION MUSICALE : DAN ETTINGER

 

Tosca nous garantit toujours de passer une fabuleuse soirée d’opéra, et dès ses perçants accords initiaux, nous sommes plongés dans un univers d’instabilité politique et de sourde menace.

La production de Jonathan Kent pour The Royal Opera capture les troubles politiques qui secouaient Rome en 1800. Scarpia, le chef de la police – et l’un des plus vils méchants du répertoire – traque et torture impitoyablement les ennemis de l’état. La musique sombre et démoniaque qui le caractérise contraste avec les épanchements mélodiques des deux amants idéalistes, Tosca et Cavaradossi, qui expriment leur passion dans des airs sublimes comme « Vissi d’arte » et « E lucevan le stelle ». L’ouvrage dramatique de Giacomo Puccini rencontra

un franc succès public lors de sa création en 1900 et demeure l’un des opéras les plus joués au monde ; avec son intrigue palpitante et sa magnifique musique, cela n’a rien d’étonnant.

Une église éclairée aux chandelles, le sinistre bureau de Scarpia avec sa chambre de torture cachée, et enfin l’optimisme trompeur d’une aube romaine: cette élégante production met en relief l’implacable tension du récit, qui progresse inexorablement vers sa tragique conclusion. La partition très recherchée de Puccini est tout aussi détaillée, depuis le son lointain du canon durant le Te Deum du premier acte jusqu’aux cloches d’une église et à la déflagration d’un peloton d’exécution.

Opéra en 3 actes –  3h (avec deux entractes) – chanté en italien et sous-titré en français

 

 


 

 

 

* Ballet : LE CONTE D’HIVER

Mercredi 28 février

 

CHORÉGRAPHIE : CHRISTOPHER WHEELDON

MUSIQUE : JOBY TALBOT

 

Christopher Wheeldon, Associé artistique du Royal Ballet, a créé son adaptation du Conte d’hiver, la dernière grande pièce romantique de Shakespeare, pour The Royal Ballet en 2014. Dans le sillage du succès d’Alice au pays des merveilles, Le Conte d’hiver a recueilli des suffrages enthousiastes lors de sa création, applaudie aussi bien par la critique que par le public pour son récit intelligent, distinctif et d’une grande puissance émotionnelle, raconté par le biais de danses ravissantes. Il est désormais considéré comme un classique du ballet moderne.

La trame suit la destruction d’un couple consumé par la jalousie, l’abandon d’un
enfant et un amour apparemment sans espoir. Pourtant, malgré les remords et les regrets – et après une résurrection qui semble miraculeuse –, tout s’achève par le pardon et la réconciliation. Avec des décors éloquents de Bob Crowley et une musique pleine de caractère de Joby Talbot, Le Conte d’hiver est un ballet narratif moderne particulièrement magistral.

 

Ballet en un prologue et 3 actes – 3h (avec deux entractes)

 

 


 

 

 

* Opéra : CARMER

Mardi 6 mars

 

MUSIQUE : GEORGES BIZET

MISE EN SCÈNE : BARRIE KOSKY

DIRECTION MUSICALE : JAKUB HRŮŠA

 

Carmen est l’ouvrage le plus connu du compositeur français Georges Bizet et
l’un des opéras les plus célèbres de tout le répertoire – des pages comme la Habanera et la Chanson du Toréador ont marqué l’inconscient collectif comme peu d’autres morceaux de musique. L’envoûtant alliage
de passion, de sensualité et de violence de cet opéra sembla d’abord excessif pour la scène ; la création de 1875 essuya un échec critique, et Bizet mourut peu de temps après, sans pouvoir savourer le succès spectaculaire que sa Carmen était destinée à connaître : rien qu’au Covent Garden, cet ouvrage a été représenté plus de 500 fois.

Créée à l’origine pour l’Opéra de Francfort, la production extrêmement physique de Barrie Kosky jette un regard neuf sur cet ouvrage à la popularité jamais démentie.

Ce metteur en scène australien est l’un des plus demandés dans le domaine lyrique, et ses débuts au Royal Opera dans Le Nez de Chostakovich en 2016 ont ravi le public et la critique. Pour Carmen, il a concocté une version tout sauf traditionnelle, incorporant des pages écrites par Bizet pour l’opéra mais rarement interprétées, et donnant une nouvelle voix au personnage central éternellement fascinant du drame.

Opéra en 54 actes –  3h20 (avec un entracte) – chanté en français et sous-titré en français

 

 

* Ballet : CENTENAIRE BERNSTEIN

Mardi 27 mars

Le royal ballet fête le centenaire de la naissance de LEONARD BERNSTEIN avec un programme entièrement constitué d’œuvres de ce compositeur signé par les chorégraphes WAYNE MCGREGOR, LIAM SCARLETT ET CHRISTOPHER WHEELDON

CHORÉGRAPHIE : WAYNE MCGREGOR – LIAM SCARLETT – CHRISTOPHER WHEELDON

MUSIQUE : LEONARD BERNSTEIN

Leonard Bernstein fut l’un des premiers compositeurs classiques américains à connaître le succès à la fois auprès du public et de la critique. Ses sources étaient éclectiques – il puisait aussi bien dans le jazz et le modernisme que dans les traditions de la musique juive et des comédies musicales de Broadway – et nombre de ses partitions se prêtent remarquablement bien à la danse. Son nom fut souvent associé à celui de Jerome Robbins ; on leur doit notamment Fancy Free et West Side Story. À l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, The Royal Ballet a réuni trois des chorégraphes associés de la troupe afin de rendre hommage à l’ample palette dynamique de la musique de Bernstein, qui donne si souvent envie de danser.

Le programme comprend deux créations mondiales du Chorégraphe en résidence Wayne McGregor et de l’Associé artistique Christopher Wheeldon et marque pour chacun d’eux leur première incursion dans l’univers de Bernstein. Au cœur du triptyque, la première reprise de The Age of Anxiety de l’Artiste en résidence Liam Scarlett, créé en 2014 sur les pages pleines d’interrogations existentielles de la Symphonie n° 2 de Bernstein. La symphonie comme le ballet sont inspirés par le magistral poème moderniste de W.H. Auden écrit en réaction à l’atmosphère de désillusion et d’incertitude qui régnait à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Trois ballets – 3h (avec deux entractes)